Ostik

Ce n'est pas elle qu'il faut blâmer

Les femmes sont blâmée pour les violences qu'elles subissent, alors que les auteurs de ces violences échappent souvent à la justice.

Abolissons les lois discriminatoires

Ensemble, nous pouvons abolir les lois discriminatoires et adopter une loi globale sur l'égalité des sexes

Partagez votre histoire

Partager nos histoires et nos expériences nous rend plus fortes.

Nous pouvons mettre fin à la violence à l'égard des femmes et des filles en:

Sensibilisant

sur la gravité et les conséquences de la violence à l'égard des femmes et des filles

Changeant les comportements

en influençant la perception du public et mobilisant un soutien social plus important

Transférant la culpabilité

des victimes aux auteurs des violences qui ne sont souvent pas tenus responsables

Modifiant les lois

qui normalisent et décriminalisent la violence à l'égard des femmes et des filles

Qu'est-ce que la violence à l'égard des femmes?

Les Nations Unies définissent la violence à l’égard des femmes et des filles comme «tout acte de violence sexiste qui cause ou risque d’entraîner des blessures ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques à l’encontre des femmes, notamment la menace de tels actes ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée ».

En d’autres mots, la violence à l’égard des femmes et des filles désigne tous les actes dirigés contre les femmes et les filles en raison de leur sexe. Que ce soit privé ou public, direct ou indirect, tout acte qui cause un préjudice physique, sexuel, émotionnel, psychologique et économique, ou un malaise aux femmes et aux filles, est un acte violent. Et vu qu’une femme sur trois a déjà subi un type de violence en raison de son sexe, la violence contre les femmes et les filles est le problème le plus pressant au monde aujourd’hui.

Qu’est-ce qui cause la violence à l’égard des femmes et des filles? Cette violence est enracinée dans des relations de pouvoir inégales entre hommes et femmes dans la société: les hommes ont «le droit» d’exercer différentes formes de contrôle et de violence exacerbées en période de conflit. Dans les pays du sud de la Méditerranée, en particulier, la large tolérance sociale à l’égard des inégalités fondées sur le sexe, les lois discriminatoires ainsi que les mécanismes de prévention et de protection insuffisants ont tous contribué à répandre la violence à l’égard des femmes et des filles.

Quelles violences sont les plus courantes dans la région?

Partagez votre histoire

Parler d'une expérience violente est sans doute difficile. Mais nous croyons que sortir du silence est une étape cruciale dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes. Ensemble nous pouvons :
  • Dénoncer les comportements et les pratiques violentes
  • Montrer leur ampleur
  • Faire pression sur les autorités judiciaires
  • Encourager d’autres victimes à s'exprimer

Sélectionnez votre hashtag et rejoignez la conversation

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Notre campagne

L’initiative féministe EuroMed, en consortium avec 9 organisations de la société civile défendant les droits des femmes dans la région, a lancé une campagne de trois ans dans sept pays: Algérie, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine et Tunisie.
Notre objectif est d’engager et de mobiliser l’ensemble de la société pour exiger l’adoption d’une législation globale criminalisant toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles, à travers :
– une campagne de sensibilisation des médias (films, affiches, spots radio, médias sociaux, forums)
– activités éducatives pour les enseignants et les élèves dans les écoles
– formations institutionnelles garantissant des services adéquats aux victimes
– plaidoyer en faveur de l’adoption de lois et de politiques globales qui protégent les femmes et les filles

Les visuels

Ce n'est que le début.
Suivez-nous pour faire partie du mouvement

Voici ce qui reste à venir :

  • Une nouvelle version complète de notre site web
  • Un répertoire des services disponibles pour les victimes par pays
  • 10 moyens de lutter contre la violence à l’égard des femmes et des filles
  • Informations sur les lois discriminatoires dans les pays ciblés par la campagne
  • Témoignages de victimes de violence à l’égard des femmes et des filles

Partenaires

La campagne est lancée par un consortium d'organisations des droits des femmes issues de la société civile de sept pays : Femmes Algériennes Revendiquant leurs Droits (FARD) en Algérie; Association pour les Techniques de Communication Appropriées pour le Développement (ACT) en Égypte, Organisation des Femmes Arabes (AWO) en Jordanie, Association Najdeh et Rassemblement Démocratique des Femmes Libanaises (RDFL) au Liban, Union de l’Action Féminine (UAF) au Maroc, Société des Femmes Actives Palestinienne pour le Développement (PWWSD) et la Fédération du Comités d'Action des Femmes (PFWAC) en Palestine et Association des Femmes Tunisienne pour la Recherche et le Développement (AFTURD) en Tunisie